Phémina 2020

Diane Chesnel

Diane Chesnel est auteur-photographe autodidacte née à Fontainebleau. Passionnée par les arts, elle est venue à la photo en 2006 après avoir pratiqué la peinture parallèlement à son métier d’enseignante qu’elle quitte en 2013 pour se consacrer totalement à la photographie.

Les lignes, la couleur, la lumière l’ont toujours attirée. Graphisme, minimalisme, à-plats de couleurs mais aussi flous et vibrations caractérisent son travail et ses recherches. En cherchant à interpréter son environnement, elle aime créer des liens entre ces deux arts que sont la peinture et la photographie. Pour cela, elle est toujours en recherche d’expériences nouvelles à la prise de vue et se passionne aussi pour le post-traitement des photos.

Travailler une photo est pour elle très proche du travail d’un peintre.

Parmi les artistes qu’elle aime et qui l’influencent dans son travail photographique, on trouve en particulier William Turner, Claude Monet, Mark Rothko, Auguste Macke, Paul Klee, Paul Cézanne, Nicolas De Staël, Zao Wou Ki. Diane Chesnel expose régulièrement. Principalement à Paris et en région Parisienne mais aussi parfois dans d’autres régions en France.

Galerie Rastoll  75003 Paris

Galerie ON-OFF Studio 75017 Paris

Galerie Noëlle Aleyne 75003 Paris

Littlebiggalerie à Paris et à Arles

La Place des Photographes à Arles

Elle a également exposé aux Confrontations Photos de Gex en 2016. Elle est co-auteur du livre : Du monde au balcon aux Éditions Inédits.

IMPRESSIONS SOUS LA PLUIE

Bien avant de m’intéresser à la photographie, les œuvres des peintres de la Belle Époque, comme Caillebotte, Henri Alexis Schaeffer, Edouard Léon Cortès (et bien d’autres) représentant des scènes de rue sous la pluie me fascinaient.

Oppositions des gris bleutés des temps de pluie avec les lumières dorées des vitrines, élégance des mouvements des robes longues des femmes, vibrations des couleurs et de lumière se noyant dans l’humidité des pavés mouillés… j’ai eu envie de tenter de rendre en photographie ces couleurs, ces mouvements, ces émotions que j’aimais tant en peinture. Ainsi est née l’idée de cette série : Impressions sous la pluie.

J’aime les parapluies colorés qui éclairent les rues durant les averses, j’aime aussi photographier les gens de dos… une manière pour moi d’entrer furtivement dans leur vie et leurs rêves quelque instants.

Suivre ces femmes aux parapluies est, pour moi, un moment de rêve qui me rappelle ces quelques mots écrits par Marie-Florence Gros :

OÙ VONT LES FEMMES AU PARAPLUIE

Il pleut je vois passer des filles aux pas pressés je reste sous l’orage et je les vois glisser, multicolores, glacées, elles n’ont pas de visage Sous leurs grands parapluies elles marchent et je les suis en pensée au passage… Où vont les femmes au parapluie vers quel soleil évanoui où vont les femmes au parapluie vers quel amour enfui…

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